Le blog pour échanger

En-tete B2B entradelogo B2B entrade

b2b EN-TRADE dans le guide pratique de la conso collaborative

Lorsque la Bourse ne rend plus compte des valeurs économiques mais uniquement spéculatives, il peut être intéressant de faire un tour vers les nouvelles pratiques sur le web notamment

 – cliquez ici pour accéder au document

Citée parmi ces initiatives la Bourse aux échanges inter-entreprises est une plateforme web 2.0 institutionnalisant la collaboration entre entreprises. Ce système  rend compte des réalités de marché en allant chercher de façon rationnelle des synergies entre les entreprises, accompagner les acteurs économiques dans leurs axes de développement, chercher des solutions pragmatiques pour valoriser le potentiel inexploité des entreprises, répondre efficacement à leurs besoins en leur ouvrant un réseau commercial dynamique.

SFR Player  Numero 6  – 

http://www.sfr.com/sites/default/files/accessibilite_sfrplayer6_guide_de_la_conso.docx

Valeurs boursières versus valeurs morales

Si des start-ups semblent devenir de véritables cash-machines, le fait pour elles de se positionner sur l’économie du partage implique de témoigner certaines valeurs. Les valeurs dégagées par les start-ups emblématiques sont d’ailleurs volontairement à des années lumière des pratiques traditionnelles un sens inné de la communauté et des façons plus humaines d’interagir avec les clients, les partenaires, les concurrents ( notamment grâce aux réseaux sociaux), font que ces entreprises jouissent aujourd’hui d’un capital confiance incomparable. « Travel like a human » est ainsi le credo d’Airbnb.

 En France on citera Supermarmite , le réseau social basé sur le partage de cuisine et de petits plats mijotés entre voisins, La Ruche qui Dit Oui, qui organise des achats groupés permettant aux consommateurs de bénéficier de meilleurs prix sur les produits frais de leur région ou Deways, le pionnier français du partage de voitures.

La question des valeurs partagées par ces entreprises est un point fondamental, qui pourra jouer dans l’émergence de certaines start-ups plutôt que d’autres.

Alexandre Grandremy, fondateur de Deways, affirme : « Il ne s’agit plus seulement de mettre en avant son service ou son offre mais de contribuer à un changement majeur de société

b2b EN-TRADE au Carrefour des Possibles : Le 17 mai 2011 à la Gaîté Lyrique, Paris

 75e Carrefour des Possibles : présentation de 10 start-ups

 

Le 17 mai prochain, le Carrefour des Possibles se déplace à la Gaîté Lyrique à Paris, le nouvel espace de création et de diffusion entièrement vouée aux musiques actuelles et aux arts numériques. Venez y découvrir des usages innovants du numérique d’entrepreneurs, artistes, acteurs publics, universitaires, curieux et agitateurs. La sélection des projets vous fera voyager dans des univers différents et inédits.

Participants, vous êtes aussi acteurs du Carrefour des Possibles ! Venez soutenir les innovations de demain en partageant votre éclairage et vos contacts avec les porteurs de projet.

>>>Inscription ici  

Au programme :

[+] 18h00 : accueil des participants et présentation du Carrefour des Possibles ;

[+] 18h30 : coups de projecteur sur des initiatives et actualités à suivre de près !

[+] 19h00 : présentation des 10 scénarios d’usage sélectionnés (6 minutes chacun)

[+] 20h15 : On se rencontre !

  • Show-room projets, démonstrations
  • Echanges et partages autour d’un cocktail

Lieu

Gaîté Lyrique 3 bis, Rue Papin PARIS

Le Carrefour des Possibles :

un événement pour découvrir de nouveaux usages des Technologies de l’Information et de la Communication.

10 créateurs d’usages numériques innovants et étonnants vous présentent

leur projet : innovations d’usage, de service, techniques ou organisationnelles,

portées par des entrepreneurs, des artistes, des chercheurs, des associations.

-> http://www.la-crea.fr/actualite-de-la-crea-651.html

 

B2B EN-TRADE réinvente le troc

En 2009, alors que la crise sévit aux Etats Unis, de grandes entreprises sont contraintes de cesser leurs activités, faute de trésorerie. Des multinationales font faillite, et l’économie générale ralentit par manque de cash.  C’est dans ce contexte qu’un mode de consommation alternatif a fait son apparition : l’échange entre entreprises (Barter en anglais).

Constatant que cette pratique se développait très fortement, Samuel Cohen, un entrepreneur français, décida d’importer le concept en France. En ligne depuis 7 mois, B2B EN-TRADE est la première plateforme française d’échanges de marchandises etd e services entre professionnels. Visant essentiellement les entrepreneurs (TPE – PME), l’inscription démarre par le référencement de votre offre, que ce soit un service ou un bien. Une fois validée, vous pourrez accéder aux offres des autres professionnels inscrits : aujourd’hui, le site compte 400 membres, avec en moyenne 5 besoins exprimés.

Au niveau de la concurrence, TEC Solutions est l’acteur historique, mais l’offre est adressée essentiellement aux grands comptes avec une spécialité affichée : l’échange d’espaces médias contre des voyages. L’avantage du concept est évident : il permet d’optimiser sa trésorerie, ou de rentabiliser des invendus. A noter que si les biens ou services échangés n’ont pas la même valeur, le complément pourra être réglé en cash.
Concernant la rémunération, B2B EN-TRADE prélève 10% de la valeur de  chaque échange, mais selon moi, le potentiel se situe dans la prochaine fonctionnalité du site : prévue pour l’été 2011, la monnaie virtuelle permettra de fluidifier et multiplier les échanges (et donc le CA de la plateforme). A terme, cette monnaie (privée) va permettre d’acquérir n’importe quel bien ou service sans avoir à puiser dans sa trésorerie, en proposant des prestations aux membres du réseau. Une idée originale, plutôt méconnue en France, mais qui a largement prouvé son efficacité aux Etats Unis. Bonne route à B2B EN-TRADE !

par Julien Mechin  – TechCrunch  – 17 février 2011.

Conférence sur la collaboration entre entreprises : le 16/10/10 à 9h

-       26 Octobre 2010 de 9h à 10h –

Accueil à partir de 8h30 avec un petit déjeuner

La Cantine de SILICON SENTIER
151, rue Montmartre – Passage des panoramas – 12, galerie Montmartre
Métro : Grands Boulevards 

« Les solutions de collaboration entre entreprises face à la crise »

PRESENTATION

La collaboration entre entreprises peut prendre différentes formes mais elle reste essentielle lorsqu’une PME veut se développer. Dans un contexte économique changeant, face au repli des banques, de certains assureurs-crédits il convient de trouver des solutions et de faire jouer une solidarité entre les PME qui connaissent les mêmes problématiques.

Elles peuvent ainsi s’appuyer sur des réseaux et se regrouper sur des projets.

Les ‘Clusters’ ou pôle de compétitivité permettent entre autres aux sociétés innovantes de partager des coûts, de répondre à des appels d’offre groupés, de partager des budgets de recherches et aussi des technologies. Ces pôles de compétitivité insufflent un dynamisme autour de la collaboration sur une échelle de proximité et de mise en commun de savoirs.

Une autre forme de collaboration moins connue en France, l’échange inter-entreprises est novateur car il s’appuie sur la complémentarité et permet à deux (ou trois) sociétés d’environnement très différentes d’être mis en relation sur la base de leurs offres et de leurs besoins. b2b En-TRADE développe cette forme de ‘troc’ inter-entreprises en se focalisant sur la convergence des intérêts pour deux acteurs économiques, la collaboration ainsi basée sur la pertinence d’une offre et la satisfaction d’un besoin peut aboutir à de réels partenariats et relations commerciales. 

D’autres formes de collaborations émmergent aujourd’hui via des social communities et des nouvelles monnaies. Quelles en sont les limites ?

 Retrouver la conférence sur : http://lacantine.ubicast.eu/videos/2010-10-29_12-35-20_415730/

Avec les interventions de

- Pierre Chapignac, DG Stratégie & Mutation cabinet spécialisé dans les économies de réseau traitera des clusters, pôle de compétitivité et collaboration des sociétés de services innovants via des réseaux www.strategie-mutation et initiateur du webzine www.zonesmutantes.com

- Samuel Cohen, DG de b2b EN-TRADE plateforme d’échanges inter-entreprises présentera l’activité de ‘barter’ en France et expliquera les enjeux de l’échange sur un réseau professionnel pour les PME www.b2b-en-trade.com

- Olivier Morel, responsable économie sociale et solidaire chez Danone France abordera les enjeux de la collaboration via des nouveaux systèmes monétaires. Community Architect sur Facebook et créateur du Lemnarama (http://olivier2point0.typepad.com/mylemna/2010/09/pr%C3%A9sentation-du-service-lemnarama.html)

Pourquoi l’Echange ?

Pourquoi l’échange ? Comment ça marche ? Pourquoi ça marche ?

 

«  Dites nous quels sont vos Besoins nous vous dirons quels sont vos partenaires commerciaux … »

La nouveauté sur le marché francais c’est un portail sur lequel les entreprises vont venir renseigner à la fois leurs Offres et leurs différents Besoins.

En cela le site B2B EN-TRADE est une plateforme très novatrice, inspirée de certains sites américains et canadiens de ‘barter‘, il permet de démocratiser à l’ensemble du vivier des entreprises francaises et bientôt européenes cette mise à plat de   » que proposez-vous, de quoi avez-vous besoin… ? ».

Cet aspect est dejà important car il permet de réaliser un inventaire. Il permet aussi aux sociétés membres de réflechir librement sur leurs besoins pouvant être satisfaits sans que leur trésorerie ne soit en jeu et – autre point important - sans que leur réputation ne soit en jeu (le nom des société n’apparait pas publiquement sur le site).

Il revient donc uniquement au service de courtage de chercher avec ces données les ‘matchs = les offres et besoins se rencontrant et pouvant donner lieu à des transactions d’échange bilatéral ou tri-partites. Ce service peut donc formuler des devis sur la base de quantités et de prix définis, proposer une valeur d’échange et mettre en relation les parties.

Sur la base de ce devis proposé et après la signature d’un contrat d’apporteur d’affaire, les sociétés appelées dès lors ’Echangistes’ sont amenées à se mettre d’accord sur les paramètres encadrant l’échange (genre de produits ou nature exacte de la prestation, garanties et recours pour inéxecution des obligations, modalités de transport…). Une fois le devis accepté le contrat d’échange est passé, il s’agit de deux (ou trois) contrats de vente dans lesquels il est précisé que le paiement aura lieu par compensation (à défaut des contrats de ventes ‘classiques’ dans lesquels le paiement est prévu en numéraire). Le resultat bénéfique est bien la, les sociétés n’auront pas à sortir de cash pour ces opérations. Le barter permet donc bien de faire croître son business, son activité et son CA sans avoir a puiser dasn sa tréso !

Les mentalités des chefs d’entreprises en France sont-elle pretes à exprimer leurs Besoins?

Au cours de l’Etude de Marché réalisée auprès de 300 décideurs d’entreprises dans des domaines variés, 34% des sondés déclarent ‘à chaud’ ne pas avoir de besoins (contre 33 % qui évoquent l’échange, le troc  comme un moyen de subvenir à leurs besoins ponctuels, 10% sur des besoins structurels et 23% pour les deux.).

Il n’y a pas réellement de gêne à exprimer ses besoins en tant que société, cela n’est pas synonyme de fragilité ou de faiblesse au contraire une société qui a des besoins importants est bien souvent une société qui se développe. Elle investit dasn la communication, elle a besoin de nouveau prestataires, de nouveaux fournissuers et de évenutellement conseils. Les besoins le plus mis en avant restent bien souvent les besoins humains (la dépense la plus importante en France)

Les chefs d’entreprises en France sont-ils prets pour l’échange :

Sur un échantillon de 300 dirigeants de PME et professions libérale interrogés 76% découvrent l’offre et entendaient parler de l’échange inter-entreprises pour la première fois et 64,6 % se sont déclarés interessés pour recourir à un service de troc BtoB.

Au niveau de l’argumentaire commercial, ce qui séduit le plus les dirigeants d’entreprises dans la notion d’échange sont dans l’ordre :

- Ménager sa trésorerie et donc muscler son pouvoir arrivent systématique ment en 1 er ou 2 eme position

- Appartenir à un réseau professionnel arrive en second au meme titre que trouvez des nouveaux partenaire commerciaux. De nos jours, il est évident l’explosion de la présence sur le web permet aux particuliers comme aux entreprises de se regrouper. Echanger au sens figuré  est la base de ces réseaux, échanger au sens propre du terme (flux rééls) est la consécration !

- En 3ème vient : écouler son stock et optimiser son outil de production. Il est parfois difficile de vendre son stock, l’échange permet de le valoriser et de le recycler sans difficulté. Pour une société de service cela permet d’optimiser ses coûts (transports, offres, evenementiel) et de ’staffer’ ses collaborateurs.

Ainsi les avantages de l’échange ENTRADE sont nombreux et non négligeables !

Le contexte économique de départ : un négativisme… certainement !

I     Une crise économique sans précédent :

Tous les scénarios ont été envisagés sur la crise financière puis économique qui a débuté fin 2007. Peu d’économistes penchent pour le scénario de la crise courte, beaucoup considèrent que nous allons au devant d’une crise moyenne (5 ans) et d’autres, au vu de la croissance en Europe et des difficultés accrues de certains pays, penchent pour une crise plus endémique qui se caractérise notamment par des problèmes de crédit (les institutions bancaires étant les premières touchées) et donc de liquidité pour les entreprises. La mondialisation et la concurrence de plus en plus féroce des pays émergents posent aussi des difficultés persistantes pour les entreprises européennes  à écouler produits et marchandises .

II   Un paysage économique français en pleine évolution

En France, on peut remarquer un fossé qui se creuse entre d’un coté les industriels qui peinent à rester compétitifs au vu notamment de leurs coûts de production et les entreprises de services et notamment de services pour les entreprises qui se développent de façon importante depuis le début des années 90. Or si les entreprises qui produisent de la valeur économique ne sont pas prospères, elles peuvent difficilement avoir recours à des activités comme le conseil, à de nouvelles Etudes de Marché, une campagne de communication, du coaching et ce genre de services faute de trésorerie. Elles repousseront à plus tard cette dépense et se passeront de telles prestations. Dès lors, il est intéressant de chercher des synergies autres entre ces deux types de sociétés.

Aussi, sous l’initiative du gouvernement pour lutter contre le chômage, de plus en plus de nouvelles entreprises démarrent leur activité sans toujours un véritable réseau de fournisseurs et de clients identifiés. La frontière entre personne physique et personne morale est de moins en moins marquée comme l’atteste le statut d’auto-entrepreneur lancé en 2009. Avec un score de 300,000 auto entrepreneurs et quasiment autant pour les créateur d’entreprises.  Il y a donc un vaste vivier d’entreprises très hétérogènes (au niveau des capitaux, structures et offres) et un  besoin de fédérer ces différentes composantes de l’économie.

III    Le patriotisme économique : toujours très francais !!!

Les grands groupes après s’être défendus contre les OPA hostiles au nom du ‘patriotisme économique’ doivent rendre la pareil à l’Etat en volant au secours de PME et les faire travailler. Comment mettre cela véritablement en place ? Il semble que le gouvernement ait été déterminé à explorer cette voie.

L’échange pourrait être une solution, en mettant en place de l’incentive afin d’inciter les plus grandes strutures (par définition plus enclines à gérer leurs stocks) à accepter une valeur d’échange décotée afin d’être mises en relation avec un panel plus large de sociétés dans le cadre de la relation d’échange.

Mais plus que cela, dans un contexte difficile l’échange permet aux sociétés et entreprises de valoriser leurs services ou leurs produits et de chercher auprès d’autres entreprises dans la même situation des opportunités commerciales n’affectant pas leurs liquidités.

IV    Le réseau professionnel : un choix gagnant

Parmi le panel des entreprises d’hexagone, on note depuis plus d’une décennie une croissance supérieure à 3% par an du ’service aux entreprises’ ; cela est principalement dû au fait de l’externalisation..

Aujourd’hui, créer une plateforme axée sur le service aux entreprises paraît donc être un choix judicieux. L’outil internet permet aux entreprises de trouver des partenaires commerciaux, de se faire une identité en mettant en avant leurs offres et de chercher des opportunités. Un seul frein : ont-elles une liquidité suffisante pour être mises en relation avec d’autres sociétés?


Articles récents
Commentaires récents
Customisation
Des offres de devis de fournisseurs qualifiés pour votre entreprise: Rien ne vaut le partage et l'échange, que ce soit professionnellement ou personnellem...
Viajes privados San Petersburgo: Je voulais simplement faire un bref commentaire pour dire que je suis content d'avoir...
E. Mutz: Le modèle du troc est effectivement éthique et permet de revenir aux valeures les plu...
bundu: bravo, l'idée d'échanges pour ne pas puiser dans les reserves de trésorerie et se fai...
Monsieur WordPress: Génial cette place de marché sur le Web ! cdt marie...

Template Wordpress customisé par
Charly CASTILLE

- Création de site web
- Gestion de campagnes online
- Référencement Naturel