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CHALLENGES – n°247, du 10 au 16 Mars

 

31/05/2010 – BOURSE REFLEX

http://www.boursereflex.com/actu/2010/05/31/lancement_de_la_1ere_plateforme_online_de_troc_pour_les_entreprises

B2B EN-TRADE, un nom anglophone pour un concept importé d’Amérique du Nord : ‘le Barter’. Valoriser et échanger ses stocks de marchandises contre de l’espace média, c’est la configuration de base du Barter. Mais l’échange peut revêtir bien d’autres formes pour les entreprises : une prestation d’expertise comptable contre l’organisation d’un évènement, de la formation ou encore des cours de langues étrangères.

Renouveler le parc informatique d’un concessionnaire en échange de deux véhicules de fonction.

Une société de transport échange sa prestation contre des vêtements professionnels –

Une agence de communication souhaite refaire sa terrasse, elle offre à l’entrepreneur en travaux un film institutionnel.

Les possibilités d’échanges sont nombreuses et représentent toutes un choix ‘gagnant – gagnant’ avec de nombreux avantages pour les entreprises participant à ce genre de transactions. Le premier avantage dans le contexte économique actuel est que l’entreprise n’a pas à puiser dans sa trésorerie, l’échange par définition limite la sortie de cash !

Ce nouveau réseau professionnel lancé en mai 2010 est très prometteur car plus que des devis il propose des solutions de business des deux cotés : fournisseurs et clients !

B2B EN-TRADE vise principalement les PME, TPE, artisans, professions libérales et aussi les auto-entrepreneurs dans des secteurs d’activité variés et leur permet un accès gratuit à un portail d’e-commerce.

Les seuls pré-requis pour l’inscription sont d’avoir un numéro SIREN, de renseigner les besoins de votre société (en toute confidentialité, anonymat sur le site) et d’avoir des Offres susceptibles de plaire et d’être échangées.

Sur cette base, le service de courtage EN-TRADE s’occupe du reste et cherche les synergies sur la base desquelles vous serez mis en relation…

Le troc BtoB, un nouveau mode de business éthique portant sur la valeur de vos produits ou de vos services plutôt que sur l’état de vos liquidités, le troc vous permet de vous diversifier, d’entériner des relations de confiance avec de nouveaux partenaires commerciaux, d’appartenir à un réseau d’échanges basé sur la qualité de ses acteurs…

 

E-ACHAT  – Newsletter de Juillet – Aout 2010

http://www.e-achatsolutions.com/newsletter/EACHATSINFOS43JUILAOUT2010.pdf

www.b2b-en-trade.com

21/7/2010 – Business Booster

http://www.portaildudeveloppementcommercial.com/articles/nouvelle-plate-forme-de-troc-inter-entreprises-baptis%C3%A9e-b2b-en-trade.html

Nouvelle plate-forme de troc inter-entreprises baptisée b2b EN-TRADE

C’est fin mai 2010 que s’est lancée une toute nouvelle plate-forme de ‘troc’ inter-entreprises baptisée b2b EN-TRADE .

En Amérique du Nord et en Australie, ce modèle appelé ‘Barter’ est en pleine croissance et de tels réseaux s’ouvrent aux entreprises avec un seul maître mot ‘chercher la croissance par l’échange’. Samuel Cohen, le fondateur de b2b EN-TRADE a décidé d’importer le concept en France et de le ‘démocratiser’ au vivier des PME françaises. Séduites par ce mode de commerce alternatif et les nombreux avantages apportés, 60 entreprises ont spontanément répondu à son appel.

b2b EN-TRADE, une solution pour développer son activité sans que sa liquidité ne soit déterminante…

En période de crise économique, la raréfaction des signes monétaires tend à donner au troc un rôle plus important. D’autant que l’économie du troc tend à peser de plus en plus dans les échanges de produits et de services. En 2009, cette économie de l’échange est évaluée à 11.5 milliards de dollars soit 15% de plus qu’en 2008 (10 milliards de dollars).

Les dirigeants d’entreprise sont bien souvent confrontés à des difficultés de trésorerie, ou encore à l’optimisation de leurs stocks. Le troc inter-entreprises a donc de nombreux avantages : d’une part il limite la sortie de liquidité et d’autre part il représente un système alternatif d’écoulement des stocks tout en s’ouvrant à de nouveaux partenaires commerciaux.

> b2b EN-TRADE, comment ça marche ?

Le concept de b2b EN-TRADE est simple : Il s’agit du premier réseau professionnel offrant aux prestataires de service et aux fabricants de produits l’opportunité d’échanger sur la base du troc. L’automatisation via Internet de la mise en relation pour ce mode de commerce ancestral permet de proposer des échanges bilatéraux et même tripartites (grâce à un algorithme exclusif couplé à un système de valorisation). Le site se positionne également comme une plate-forme de confiance garantissant à ses adhérents de trouver la bonne association entre les besoins et offres des sociétés inscrites.

Visant principalement les PMEs et TPEs, b2b EN-TRADE séduit également certaines grandes entreprises, professions libérales et des artisans.

L’inscription, rapide et gratuite, donne accès à la bourse aux échanges, où le service Broker ENTRADE se charge de trouver les complémentarités et synergies entre les différents membres. Guidés par un service de courtage performant, les membres sont alors invités à rentrer en contact.

b2b EN-TRADE propose également un service premium : ‘Club En-Trade’. Ce dernier offre l’opportunité d’évoluer dans un circuit économique fermé en effectuant des échanges multipartites, grâce à une véritable monnaie d’échange, de différer les échanges dans le temps et de pérenniser des relations commerciales avec de nombreux acteurs toujours sans avoir à puiser dans sa trésorerie.

Dès lors que deux ou trois entreprises entament une relation de troc, le site se rémunère sur son rôle de courtage dans cette opération commerciale par une commission.

Les possibilités d’échanges augmentent de manière proportionnelle à l’augmentation du nombre de membres et sont presque infinies. Seules quelques entreprises dont la production est trop éclectique ou « sensible » sont exclues du circuit. Avec ses 60 membres, l’offre de b2b EN-TRADE est pour le moment encore limitée, mais l’accroissement des membres, et une future ouverture aux pays européens limitrophes, permettra d’augmenter les possibilités d’échanges.

Selon Samuel Cohen, fondateur de b2b EN-TRADE, « L’échange inter-entreprise c’est la faculté de convertir un devis en une opportunité commerciale, c’est éthique, c’est basé sur la pertinence de votre ou vos offre(s) et la satisfaction de vos besoin(s) !

Ainsi B2B EN-TRADE a pour ambition de proposer sur son nouveau réseau professionnel un système dans lequel le mot d’ordre ne serait plus ‘devis’ mais ‘solution’…

21/7/2010 – Conseil Entreprise

http://www.conseil-entreprise.org/nouveau-reseau-echange-inter-pme-n28205.html

Un nouveau réseau d’échange inter-entreprises pour les PME

La toute nouvelle plate-forme de « troc » inter-entreprises baptisée b2b En-Trade©, a été lancée fin mai. Zoom.

En Amérique du Nord et en Australie, ce modèle appelé « Barter » est en pleine croissance et de tels réseaux s’ouvrent aux entreprises avec un seul maître mot: « chercher la croissance par l’échange« .

Samuel Cohen, le fondateur de b2b EN-TRADE a décidé d’importer le concept en France et de le démocratiser au vivier des PME françaises. Séduites par ce mode de commerce alternatif et les nombreux avantages apportés, 60 entreprises ont spontanément répondu à son appel.

b2b EN-TRADE, une solution pour développer son activité sans que sa liquidité ne soit déterminante…

En période de crise économique, la raréfaction des signes monétaires tend à donner au troc un rôle plus important. D’autant que l’économie du troc tend à peser de plus en plus dans les échanges de produits et de services. En 2009, cette économie de l’échange est évaluée à 11.5 milliards de dollars soit 15% de plus qu’en 2008 (10 milliards de dollars).

Les dirigeants d’entreprise sont bien souvent confrontés à des difficultés de trésorerie, ou encore à l’optimisation de leurs stocks. Le troc inter-entreprises a donc de nombreux avantages : d’une part il limite la sortie de liquidité et d’autre part il représente un système alternatif d’écoulement des stocks tout en s’ouvrant à de nouveaux partenaires commerciaux.

7/9/ 2010 – Capital.fr

http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/le-troc-entre-entreprises-se-developpe-527991

Une brochure publicitaire contre une appli iPhone, une campagne de webmarketing contre des bouteilles de vin… les plateformes d’échanges de services entre entreprises se développent sur Internet. Une solution astucieuse en période de crise pour éviter de puiser dans sa trésorerie.

Des bandeaux publicitaires contre des bouteilles de vin. C’est l’échange conclu par les sites délices-defrance.com et votresommelier.com. Non seulement, le caviste en ligne a écoulé son stock mais il a bénéficié d’une campagne de publicité sur un site spécialisé sans débourser un centime. Delices-defrance.com a, lui, récupéré gratuitement l’équivalent de 1.500 euros de grands crus pour les gagnants de son jeu en ligne. Pour échanger de tels services et trouver le partenaire idéal, les entreprises peuvent se servir des plateformes de trocs qui se développent sur le Net.

Un marché déjà florissant aux Etats-Unis

A 29 ans, Samuel Cohen, diplômé de Sup de Co Rouen, a par exemple lancé www.b2b-en-trade.com, en mai dernier. Ce site orchestre la mise en relation contre une commission de 10% sur la valeur marchande des services échangés. L’inscription est gratuite : il suffit de proposer un service dans la bourse aux échanges. Cet ancien analyste crédit expatrié aux Etats-Unis durant 3 ans a rapporté le concept dans ses valises. Outre-Atlantique, ce système dit de « barter » (Ndlr, « troc » en anglais) se développe, en effet, depuis les années 90 où plus de 400 sociétés spécialisées se partagent 450.000 clients. Au niveau mondial, l’équivalent de 11,5 milliards de dollars de biens et de services ont ainsi été échangés en 2009. Soit 15% de plus qu’en 2008, selon l’association spécialisée IRTA (Internatonal Reciprocal Trade Association).

Le troc, une nouvelle forme d’économie ?

« Avec 3 millions de PME en France, le potentiel est énorme », estime le fondateur d’En-Trade. Et d’après un sondage réalisé par EDC Consulting, 65% des 192 chefs d’entreprise interrogées se disent intéressés pour un troc moyen d’une valeur de 2.500 euros. « Depuis notre lancement, la plate-forme compte déjà 100 entreprises inscrites. Chaque jour, 5 nouveaux membres viennent s’enregistrer », se félicite Samuel Cohen, qui compte atteindre le seuil de rentabilité de 2.000 inscrits en moins d’un an. Reste que la concurrence est rude : le premier acteur du secteur est Barterforum.com du groupe Tec, qui a commencé, il y a une dizaine d’années, par des échanges plus classiques – services contre espaces dans les media – et ne cesse d’étoffer son offre avec des trocs contre invendus et même voyages ou organisation d’évènements.

14/9/2010 – Créer sa boite

http://www.creersaboite.fr/cid107501/b2b-en-trade-l-echange-de-produits-et-de-services-entre-pme.html?pid=5134

b2b en-trade, l’échange de produits et de services entre PME

Connaissez-vous l’échange de produits et de services entre PME ? Cette forme alternative de commerce est particulièrement adaptée au contexte économique difficile auquel sont confrontés les dirigeants actuels.
Nouveau réseau professionnel gratuit guidé par un service de courtage performant, b2b en-trade a pour objectif de permettre aux entreprises de toutes tailles de se regrouper pour échanger, par l’intermédiaire d’une procédure rapide et simplifiée et dans un cadre juridique sécurisé leurs produits, leurs stocks, ou leurs services sur la base du « troc ».

Samuel Cohen, fondateur de b2b en-trade, nous a accordé un entretien.

Comment l’idée de b2b en-trade est-elle née ?Après des études de droit et de commerce, je suis parti vivre trois ans aux Etats-Unis. J’ai travaillé pour la Coface sur de l’analyse de risque et sur des dossiers d’affacturage. J’ai aussi traité un dossier de « bartering », c’est-à-dire d’échange de services sans l’intermédiaire de la monnaie.
Ce poste à la Coface m’a permis de comprendre rapidement l’utilité d’un système de troc. C’est d’autant plus pertinent dans un moment de crise économique, quand les banques se montrent frileuses pour l’obtention de lignes de crédit. Il existait des plateformes de ce type aux Etats-Unis et au Canada, mais pas encore réellement en France. J’ai donc décidé de rentrer en France pour créer mon entreprise en me focalisant sur ce concept novateur. On entend souvent dire qu’il est difficile de créer une entreprise en France. Pourquoi ne pas être resté Etats-Unis ?Il est très difficile de construire son réseau aux Etats-Unis. Il est vrai que les Américains donnent facilement leur chance à un jeune entrepreneur, mais c’est aussi un système extrêmement compétitif.
Donc, contrairement à ce que l’on croit souvent, il n’est pas si facile d’entreprendre à New York pour un jeune Français !
 

De retour en France, quel a été votre regard sur les appuis à la création d’entreprise ?

J’ai été très agréablement surpris par les organismes mis en place en France, par la qualité de leur service et par leur réactivité. J’ai pu bénéficier de conseils techniques et d’un soutien financier, et cela a été un vrai facilitateur de ma création.
Sans ces soutiens, j’aurais certainement créé quand même mon entreprise, car j’étais très déterminé à le faire. Mais cela m’a permis d’être rassuré, de vérifier que mon projet était bien solide.

De quels soutiens avez-vous bénéficié ?

Comme j’étais inscrit au Pôle Emploi, j’ai pu faire une EPCE (Evaluation préalable à la création d’entreprise) avec l’ADIL-Boutique de gestion. Pendant plus d’un mois j’ai eu des rendez-vous hebdomadaires qui m’ont permis de travailler sur mon business plan. Cet accompagnement était bienvenu car, si j’avais déjà commencé à travailler sur mon business plan, j’ai ainsi pu le faire relire et le valider pour finaliser mon projet.
J’ai aussi pu faire financer une partie de mon étude de marché dans le cadre de la phase I du dispositif NACRE.
Et enfin, j’ai bénéficié d’un prêt à 0% de Paris Initiative Entreprises, en complément d’un financement bancaire.

Qui sont les clients de b2b en-trade ?

Nous nous adressons à tout type d’entreprise. Les jeunes entreprises sont particulièrement intéressées car cela leur permet de faire partie d’un réseau professionnel. De plus, ce sont des entreprises qui ont souvent beaucoup de besoins mais pas toujours de gros budgets.
b2b en-trade leur permet de tester leurs tarifs, de trouver des premiers clients, de se faire de références…
Par exemple, il peut s’agir d’un cabinet de recrutement qui veut refaire son site internet. Nous allons le mettre en contact avec un développeur qui a besoin d’externaliser une problématique RH.
Nous pouvons aussi aller au-delà et mettre en place des cinématiques d’échanges tripartites.

Comment la plateforme fonctionne-t-elle ?

Les sociétés s’enregistrent en ligne gratuitement et en toute confidentialité, puisque les noms n’apparaissent pas. Elles inscrivent leurs offres et renseignent leurs différents besoins. C’est le site qui les met ensuite en relation avec néanmoins l’intervention d’un courtier pour aider à paramétrer l’échange.
Chaque échange est valorisé, en fonction du prix du marché des produits. b2b en-trade se rémunère par une commission calculée sur cette valeur.

Quels sont vos projets ?

Tout d’abord, faire connaitre notre concept et développer notre portefeuille d’entreprises. Nous avons calculé que notre masse critique était de 450 entreprises, et il nous reste encore quelques mois pour atteindre ce chiffre.
Nous planchons aussi déjà sur une nouvelle version de notre site internet. Actuellement, une demande de PTR (Prestation technologique réseau) est en cours auprès de Centre francilien de l’innovation. En cas d’accord, cela nous permettrait d’en financer une partie.
L’ouverture de b2b en-trade à l’Europe, et éventuellement à l’Afrique, est aussi un axe de développement à moyen terme.

 

2/11/2010 – Le Progrès

http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/4073614/Les-entreprises-…1

Trésorerie. Longtemps demeuré confidentiel en France, le bartering, consistant à un échange gagnant-gagnant entre entreprises, tend à se développer

Avec la crise, certaines entreprises se sont mises au bartering. Un anglicisme qui connote une certaine modernité mais qui, traduit en français, désigne ni plus ni moins que le troc. Ce phénomène fait les beaux jours de prestataires spécialisés, s’occupant de mettre les entreprises en relation. « La crise, qui s’est propagée à tous les secteurs d’activité, ajoutée au gel des lignes de crédit par les institutions bancaires, a occasionné des problèmes de trésorerie, de liquidité pour les entreprises. Il leur a fallu chercher des solutions, le barter en est une », avance Samuel Cohen, le créateur de b2b En-Trade. Le système a fait ses preuves aux États-Unis. C’est d’ailleurs après avoir travaillé trois ans outre-Atlantique sur l’analyse des risques pour la Coface que le jeune entrepreneur de 28 ans a choisi de monter sa société une fois de retour en France.
Concrètement, la forme de troc interentreprises la plus développée est celle consistant en un échange de marchandises contre un espace média ou publicitaire. Par exemple, une entreprise spécialisée dans la distribution de produits du terroir peut bénéficier d’une exposition, via des bannières, sur un site de cuisine. En échange, elle livre une certaine quantité de références de son catalogue qui serviront de dotations pour les jeux concours organisés par le site en question. « Une manière de générer de nouveaux contacts ».
Mais la nature de l’échange peut être tout autre à l’image de cette société concevant des appli iPhone qui, en échange de l’équivalent de 6 000 euros d’impression, réalisera une application pour un gros imprimeur. Fil-it (Lyon 3e), cherche, elle, à troquer un certain volume de papier filigrané qu’elle fabrique, contre plusieurs types de prestations. « Nous sommes particulièrement intéressés par tout ce qui peut concerner le marketing ou les campagnes d’e-mailing et, pourquoi pas, par des conseils juridiques », précise le directeur de l’entreprise, Laurent Grynberg. Le troc a suscité son intérêt car « cela peut être une alternative pour ne pas alourdir les comptes de trésorerie, mais aussi pour accéder à certains services dans des conditions plus raisonnables. » En s’inscrivant sur une plateforme dédiée au troc interentreprises, Laurent Grynberg a également souhaité « donner de la visibilité à Fil-it, générer de nouveaux contacts et atteindre des cibles que je n’aurais pas forcément pu toucher par un autre biais. » Les motivations dépassant les seules considérations économiques, le bartering pourrait se pérenniser. Samuel Cohen en est convaincu : « L’étude de marché que j’ai faite montre que les entreprises françaises sont prêtes. Étant donné que le pays compte un gros vivier de PME sans qu’il existe de véritable synergie entre elles, il y avait un créneau pour mettre en place un réseau professionnel efficace. »
Fabien Randanne >> D’où ça vient ?
Le barter (qui se traduit en français par « troc ») est apparu dans les années 1930 aux États-Unis. À l’origine, il désigne le fait, pour une entreprise, de produire un programme télévisé en échange d’un espace publicitaire.
>> En quoi ça consiste ?
Le bartering peut désigner la manière dont des entreprises financent leur communication en liquidant leurs stocks. Il existe des sociétés spécialisées qui rachètent les stocks et/ou les invendus d’une entreprise X et s’occupent de les écouler auprès de grossistes ou d’autres entreprises, en France ou à l’étranger. Ces spécialistes du barter délivrent ensuite à la société X des lignes de crédit qu’ils ont négociées avec différents médias pour l’achat d’espaces publicitaires.
>> Quelle est la situation en France ?
Très courant aux États-Unis où il représente 20 % du marché publicitaire, ce système demeure peu répandu en Europe.

BON À SAVOIR

11/1/2011 – Le Journal du Net

http://www.journaldunet.com/management/direction-generale/troc-de-service.shtml

Réduisez vos frais en troquant vos services

Une campagne d’e-mailing contre des produits bio, l’entretien de ses locaux contre la réalisation d’un site internet… S’il en est encore à ses balbutiements en France, le troc d’entreprise, système importé des Etats-Unis, intéresse de plus en plus d’entreprises.

Le cœur de cible : les plus petites entreprises

Qu’il concerne l’échange de marchandises ou de services, le troc d’entreprise présente l’avantage non négligeable d’éviter de trop puiser dans sa trésorerie pour certaines charges courantes. Une entreprise de nettoyage désireuse de lancer son site Internet pourra ainsi échanger ses services avec ceux d’une agence web.

« Le troc peut permettre de sortir les plus petites entreprises de leur isolement. »

Un tel procédé constitue une véritable opportunité pour les plus petites entreprises qui peuvent sortir de leur isolement. Non contentes de réduire leurs frais fixes, elles en profitent aussi pour développer leur activité. « Le troc constitue un véritable relais de croissance pour les PME », se félicite ainsi Samuel Cohen, fondateur de b2b EN-TRADE , une plateforme de mise en relation d’entreprises intéressées par le troc qui compte aujourd’hui plus de 300 membres.

Internet comme nouvelle plateforme d’échanges

Internet s’est rapidement imposé comme le lieu idéal pour mettre en relation ces entrepreneurs isolés désireux d’échanger leurs prestations. C’est la mission que s’est assigné Samuel Cohen en créant cette bourse d’échange au sein de laquelle les entreprises inscrivent leurs besoins et leurs offres. « Un algorithme spécialisé effectue un premier écrémage, explique le web-entrepreneur. Mes équipes se chargent ensuite de trouver des correspondances. » Cette mise en relation a toutefois un coût : comptez entre 5 et 10% de commission selon les échanges.

Un concept importé des Etats-Unis et en plein essor

En 2009, cette économie de l’échange était évaluée à 11,5 milliards de dollars dans le monde, en hausse de 10 % par rapport à 2008. Un résultat guère surprenant en période de crise économique, quand la raréfaction des liquidités tend à donner au troc un rôle de plus en plus important. Un bémol toutefois, cet engouement a encore du mal à atteindre les entreprises de l’Hexagone. « Le bartering, ou troc en bon français, concerne surtout les Etats-Unis, le Canada et quelques pays asiatiques« , confesse ainsi un Samuel Cohen qui espère cependant convaincre de plus en plus d’entreprises à l’orée 2011


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